Non, rien.

Ma vie actuelle se résume à l'attente.

L'attente que Ribéry mette une droite à Gourcuff parce qu'Evra l'accuse d'être le traître des Bleus à cause que Domenech il a pas mis Henry en pointe du fait qu'Anelka est titulaire sauf quand il dit des gros mots à Raymond qui le remplace alors par l'André-Pierre (peut-être parce qu'ils ont tous les deux des prénoms à coucher dehors?). Ou bien que les bleus se fassent déglinguer par les bafana bafana à coup de vuvuzela (2 ou 3-0, ce serait pas mal je pense).  Du coup, j'attends qu'il y ai un peu plus d'action, parce que là je trouve qu'ils nous font pas encore assez passer pour des tocards, en fait.

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Plus sérieusement.

L'attente de sortir de déboires administratifs engageant huissier de justice, avocat, notaires et autres experts en charlatanisme qui font de mon quotidien une interminable spirale protocolaire. Certes, l'issue devrait m'être favorable, mais aujourd'hui le maître mot reste "patience". Alors j'attends, ce n'est pourtant pas ma première qualité. Par contre, vous, n'attendez pas plus d'explications de ma part, je suis gavée de répéter sans cesse le pourquoi du comment de toute cette histoire.

L'attente de mon résultat au concours d'adjoint administratif qui devait paraître sur le internet la semaine dernière. Bon, ce n'est pas non-plus le concours de médecine trop hype, mais je le veux quand même, ce satané concours cat.C, peu importe s'il m'amènera à classer des feuilles par ordre alphabétique et à mettre des coups de tampon sur des documents toute ma vie. Tout ce que je vois en lui (oui, je vois dans les choses, c'est fou hein), c'est qu'il sera ma porte de secours en cas de besoin, à Nice. Ou ailleurs.

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L'attente d'arriver au bout des 4 semaines qui me séparent de ma fin de contrat officieuse, et donc, de mes vacances (puis chômage, moins drôle ça). 4 semaines, voilà ce qu'il me reste à  tirer. Enfin, ce n'est pas si terrible que ça, faut dire. Et mis à part certains collègues que je ne peux plus supporter, j'avoue que ça me fait plaisir de terminer l'année dans la bonne humeur et... l'insouciance. C'est fou comme on ne se sent plus concernée lorsque la fin est proche, hein? (entendre par là qu'on n'a plus rien envie de foutre et qu'on fait passer le temps autrement qu'en travaillant).

L'attente de la date fatidique du 30 juillet où mon Blond et moi-même quitterons le sol français pour partir à la découverte de la Californie pendant 2 mois et demi. A nous le dépaysement et l'aventure américaine! Plus l'échéance approche, plus je trépigne d'impatience, mais aussi plus la peur se fair sentir. C'est pas le tout, mais j'espère qu'on ne va pas être logés chez des siphonnés du bocal ou des tueurs en série tout droit sortis de Dexter! Malheureusement, mon iPhone n'est pas compatible ricain, donc c'est la mort dans l'âme que je le laisserais au fond de ma valise (bah oui, je l'emmène quand même, surtout que bientôt il sera jailbreaké), et surtout que j'entrerais malgré moi en cure de désiPhonisation intensive... Par contre, je ferais en sorte de taxer la connection internet des gens qui nous hébergerons afin de vous donner des nouvelles fraiches (blog, facebook) et aussi pour que quelqu'un puisse alerter la police en cas d'enlèvement ou de disparition (j'ai pas trop trop envie de me retrouver en A5 sur les bouteilles de lait, en fait).

NB: Allez les bleuuuuuuuuuuuuuuuuuuus.