(edit article précédent: vous êtes de sacrés petits pervers tapis dans l'ombre, ça commente quand ça parle de cul hein! Z'en voulez encore jsuis sûre!).

chaussures

Alors que certaines débutent à peine une petite semaine de vacances (ou deux?), d'autres comme moi par exemple ont vu leurs congés se terminer en ce froid dimanche 21 de february. Finis alors les réveils revigorants aux alentours de midi qui font du bien au moral, finis aussi les après-midis à internéter en pyjama (ou ce qui fait office de, parce qu'excuse moi, mais le pyjama c'est carrément pas glam' ma chérie) (et même s'il est en dentelle), car oui tu l'auras bien compris, j'ai passé la casi totalité de mes vacances à végéter (j'adore ce mot) dans mon canapé Maisons du Monde, avec mon ami le pécé sur les genoux et avec les dessous de bras qui puent*.

*Oui je suis une sale, je ne me lave pas régulièrement pendant les vacances, c'est tout et j'assume pleinement. Et en même temps ça fait des économies d'eau donc c'est parfait... (je rigole) (un peu).

N'empêche c'est assez hallucinant comme le temps se permet de passer vite pendant que je suis sur l'internet. J'sais pas si ça vous le fait à vous aussi, amis accros, mais pour ma part, ça en devenait carrément usant. A peine levée, midi donc, je check mes mails depuis l'amour de ma vie, puis je vais mettre mes lentilles afin d'être plus opé pour la suite des évènements. Une fois mes yeux OK, je me saisie de mon pécé, et je navigue de ci, de là, par ici pas mal de temps, et aussi par là... Bref je navigue quoi. Une fois que c'est chose faite, je lève la tête, je regarde l'heure (oui parce que j'aime pas regarder l'heure sur mon ordi) et MON DIEU IL EST 16H30 COMMENT C'EST POSSIBLE ??!!??

Je crois y'a un con qui se permet de bouger les aiguilles là, parce sinon faut qu'on m'explique! Chez vous aussi nan? Nan parce que si vous le trouvez, faut me l'amener, il va m'aider à rattrapper tout le retard en repassage, ménage, pliage, dépoussièrage, cuisinage, vaissellage et rangeage (et autres tâches de femme) qu'il m'a causé.

Voilà fallait que ça se sache. S'en était trop.