Cette semaine m'a épuisé. Ouais je sais qu'elle est pas finie, reste encore demain à regarder tourner lentement les aiguilles de la pendule vie sco. Shit, je me voyais déjà en weekend avec cet emploi du temps de fou dingue. Ouais je te le dis, c'est plus de mon âge de faire 50 heures hebdo, je suis trop vieille pour ces coneries là.

Ok j'en fais trop, c'est tout moi ça, j'admets.

Mais quand même, je suis super fatiguée et tout le monde s'en tape, c'est chiant. Ca me remonterait ma barre d'énergie si quelques braves âmes charitables me plaignaient. (Allez-y).

En plus l'ambiance au travail commence à devenir pesante, et ça n'a aucun lien avec la chaleur inexistante de ces derniers jours. C'est paradoxal, c'est lorsque les élèves se font de plus en plus rares que les collègues se font de plus en plus tendus du slip. Grave quand même. Je sens comme une brume mauvaise-ondeuse planer sur notre équie de pions, et franchement c'est un peu dommage. M'enfin, c'est ainsi et ce n'est pas moi derrière mon Toshiba qui y changera quelque chose.

Allez, je ne suis pas d'humeur à tergiverser à tord et à travers pour affronter à bras le corps ce conlit d'intêrets, je coupe donc court à ce conciliabule et vais de ce pas m'étendre de tout mon long (et mon large) dans mes draps senteur Orient (si c'est écrit sur la boîte).

Note pour plus tard: songer à faire un article sur les expressions et autres phrases trop souvent employées autour de moi et qui me mettent les nerfs en pelote.

Bonne nuit les petits.