Je ne peux vous cacher ça plus longtemps, trop d'années que je vis avec ce poids sur les épaules. Faut que j'en parle.

En fait, pour tout vous dire, (*musique de Confessions Intimes*) ma dépendance a commencé il y a 4 ans, j'étais encore jeune et peu avertie de ces dangers, je ne pensais pas pouvoir tomber si vite là-dedans, et au début, c'est vrai, j'ai résisté, je ne voulais pas. Puis, un jour, j'ai craqué. J'ai voulu faire comme tout le monde, comme la majorité de ceux de mon âge, alors j'ai essayé, pour voir comment c'était, c'est tout. C'était de mon âge, c'était la mode. Et puis, j'étais faible, j'ai aimé. Alors, j'ai continué, une fois, deux fois, puis trois, et ainsi de suite: j'étais prise dans le spirale infernale. Difficile d'en sortir de sa propre volonté, cela tient de l'addiction. Heureusement, j'ai des proches, des amis, avec lesquels partager tout ça, maintenant vous êtes dans le secret, vous-aussi.

Voilà, c'est dit. Ouf, ça fait du bien.

J'ai enfin pu témoigner de mon adoration, que dis-je, mon culte prosterné, pour cette série bien entendue américaine qu'est Lost, au malencontreux et regrettable cas où, un jour que j'espère lointain, j'aurais oublié à quel point ce scénario intriguant et mystérieux enjolivait mes soirées et faisait de moi, incontestablement, quelqu'un de IN. (pas de 'ou pas' qui tienne mes chers).

J'en fais trop?

Point du tout, ou alors vous n'êtes pas connaisseurs. Ou pas client, mais comment cela se pourrait-il? Comment rester hermétique à tant de génie? Laissez-vous pénétrer par l'énigmatique destin de ces 48 survivants du vol Océanic 815 (prononcez "Ochéanik Hète Fiftine", vous aurez la classe). J'aime ce suspense, et j'en redemande.

hurley

Hurley, je te kiffe littéralement.